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Pochette en Soie Tibétaine Shu S à A4

Utilisez la molette de la souris pour zoomer ou dézoomer

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Pochette en Soie Tibétaine Shu S à A4

11.14 CHF

Précieuse pochette en soie tibétaine noire, dorée et rouge, doublée de coton. Le tissu aux motifs fleuris, décoré du Shu et du symbole qui relie le Ciel et la Terre a été soigneusement cousu et une attache permet de le fermer. Cette élégante pochette est utilisée chez les tibétains pour protéger des documents précieux, un livre que l'on apprécie pour voyager ou tout autre objet.

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Précieuse pochette en soie tibétaine noire, rouge et dorée, doublée de coton de couleur rouge.

 

Le tissu aux motifs fleuris, du Shu et du symbole reliant le Ciel et la Terre a été soigneusement cousu et un lien permet de fermer cette enveloppe réalisée en "Edition limitée".

 

Chaque pièce est unique; il peut y avoir une légère différence entre l'image et la pochette.

 

Cette élégante pochette est utilisée chez les tibétains pour protéger des documents précieux, par exemple des photos rares, un livre que l'on apprécie, des cartes de jeux d'éveil ou tout autre objet que l'on transporte souvent avec soi...

 

 

Pour la plupart des Tibétains et des habitants de ces contrées du Toit du Monde, l'objet est une sorte de pont entre le monde matériel et le monde spirituel et le simple fait de regarder et d'utiliser un bel objet est en soi un acte positif et sacré.

Les contrées les plus reculées du Tibet ont, de tout temps, pratiqué le commerce lointain. Une branche de la route de la soie reliait Lhassa à Yarkand, sur le chemin de l'Asie centrale, et une autre le Cachemire à l'Inde par le Ladakh. Relayant ces routes commerciales, des colporteurs passaient de campement en campement, chargés de marchandises légères, et notamment de précieux tissus, des soieries et des brocarts venus de Chine et d'Inde.

Les Tibétains sont très friands de tissus, cotonnades, soieries, et les commerçants cachemiris qui les importaient étaient autrefois les plus riches marchands de Lhassa. Pour permettre aux fabriques tibétaines d'écouler leurs produits, les teinturiers de Lhassa n'étaient jadis autorisés à teindre que les tissus tibétains.