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Thangkas - Divinités

Thangka: D'après la tradition tibétaine originelle, les Thangka ou Tangka, sont des créations issues d'un art visionnaire.

Toutefois dans l'art bouddhiste il est essentiel de reproduire dans l'exactitude le tracé des contours, le style, les ornements qui définissent la déité. 

Les Thangka sont des peintures de forme rectangulaire exécutées sur des toiles de lin, de coton ou parfois de soie imbibées de chaux et de gomme végétale ou animale. Les contours des personnages et les sujets sont tracés au fusain ou à l'encre de Chine.

La plupart des thangka ont un caractère sacré, elles représentent des mandalas, des divinités, les bodhisattvas.

Autrefois et aujourd'hui encore, pour la peinture et la sculpture, on utilise des pigments naturels à base de plantes ou de minéraux. L'extraordinaire richesse de la flore et du sous-sol tibétain fournit la plupart des matières premières: arsenic pour le jaune, indigo et lapis-lazuli pour le bleu, cochenille pour le rouge.

L'or est généralement réservé aux détails du vêtement ou aux emblèmes des divinités. L'encadrement en tissu d'un Thangka possède une signification spirituelle importante inséparable de l'image elle-même. Cette dernière et le cadre se complètent pour former une unité symbolique mais aussi artistique car il n'existe pas vraiment de frontières entre les deux.

L'encadrement avec ses parties de tissu clairement délimitées reflète la structure de base de la conception tibétaine du monde et évoque en même temps les thèmes spirituels qui se retrouvent dans l'image sous forme d'objets.

Lors des fêtes, on dévoile parfois, sur le mur du monastère, des thangka aux dimensions monumentales.

Le monastère de Gyantse, au Kham, possédait ainsi une très grande thangka représentant Dugkar, une divinité terrible, symbole de la pacification du mal. Cette thangka, véritable trésor haut de trois étages, était exposée une fois par an à la fin de l'été, devant la foule de pélerins. La fabrication de ce type d'oeuvres est étroitement associée à l'exécution de rituels et d'exercices de méditation de telle sorte que leur achèvement peut parfois prendre des années.

Aujourd'hui , nous trouvons des thangka peints traditionnellement par des moines avec des pigments naturels et de l'or. Ceux-ci en deviennent coûteux. 

Il y a aussi un certain nombre d'écoles de peinture qui apprennent aux élèves artistes à peindre de façon traditionnelle. On trouve là des pigments naturels ou de l'acrylique. 

La valeur d'un thangka va se déceler à la miniaturisation des traits de pinceaux, des pigments ou de l'acrylique utilisés, à la peinture 100 % or ou 90 % or, ou la peinture dorée utilisée ce qui annonce une peinture synthétique; l'expérience du peintre, sa finesse d' exécution, la capacité à écrire des textes des centaines de fois avec le même tracé répété. On regardera aussi les ornements, le symbolisme des ornements, la finesse d'expression des scènes autour de la divinité principale ou autour du mandala. Également le temps pour peindre une oeuvre qui peut aller de 15 jours à plusieurs mois, voire plusieurs années pour les grandes peintures. 

Parfois nous allons trouver la main du peintre imprimée au dos du thangka ou des lettres, bijas, qui indiquent le chemin de méditation qui conduit à l'éveil de l'école de prières du peintre. Parfois nous avons aussi des prélats religieux avec des détails sur leur robe ou dans leurs mains qui parlent du type de la voie de sagesse qui est portée par le thangka. 

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